Le coach émotionnel IA, c'est la partie d'EmoFlow-AI qui prend le relais une fois que tu as posé un mot sur ce que tu vis : il lit ton check-in - les émotions cochées parmi 130, leur force, la sphère de vie concernée - puis choisit une pratique adaptée et te guide pas à pas, en s'ajustant à chaque réponse. Les pratiques viennent des TCC, de la TCD et de l'ACT : travailler les pensées, apprendre à réguler, faire de la place à ce qui est là. Ce n'est pas une thérapie et il ne pose aucun diagnostic ; son travail est étroit, accompagner une pratique qui va avec ce moment-là. À 8 et au-delà, il commence par le corps, parce qu'au pic la partie du cerveau qui raisonne décroche ; en intensité moyenne, il propose de la réflexion. Il continue tant que ce n'est pas redescendu, pas jusqu'au bout d'un script. Et il se souvient : la séance d'après repart de ce qui t'a aidée, pas de zéro. Tu peux l'essayer sans carte bancaire, trois séances d'essai après inscription.
Pour le moment où tu sais ce que tu ressens - débordée, en colère, vide - et où tu n'as toujours aucune idée de quoi en faire. Une liste d'exercices te tend le menu entier au pire moment ; une conversation, elle, discute. C'est un accompagnement émotionnel pensé pour celles qui veulent une seule étape suivante, choisie pour elles, quand choisir est justement impossible : un espace de réflexion guidée pour la traversée en attendant le psy, ou pour une période où consulter n'est pas envisageable.
Une seule boucle, du mot posé sur le ressenti à quelque chose qui aide vraiment.
Tu commences par nommer, pas par écrire : tu choisis ce que tu ressens sur la roue des émotions, 130 nuances, plusieurs à la fois, parce qu'un ressenti arrive rarement seul. Puis tu indiques la force de 0 à 10, tu tapotes ce qu'il y a autour (mauvais sommeil, surcharge, dispute), ce que ton corps a envie de faire (t'approcher, partir, lutter, te figer) et la sphère touchée : travail, couple, famille, relations ou perso.
L'interprétation IA regarde la combinaison, pas chaque mot isolé : de la jalousie plus de l'épuisement au travail, ce n'est pas la même histoire que de la jalousie plus de la solitude à la maison. Et quand ta réaction ne colle pas avec ce qu'il y a dessous, il te le dit avec précaution - toujours comme une piste, formulée en « cela peut vouloir dire », jamais comme un verdict sur toi ni une étiquette sur ton caractère.
Comment se calmer à 9, ce n'est pas la même question qu'à 4, et ce qui aide en bas n'aide pas en haut. Quand tu indiques 8 ou plus, le coach commence par le corps : ancrage, respiration, des choses qui marchent pendant que la partie du cerveau qui raisonne est hors ligne. En intensité moyenne, il propose plutôt des outils de réflexion et de recul. Aucune théorie à connaître : l'aiguillage part du chiffre que tu as déjà donné.
Parmi 80+ pratiques validées venues des TCC, de la TCD et de l'ACT - travailler sur les pensées, apprendre des compétences pour réguler ses émotions, faire de la place à ce qui est là - il en retient une qui va avec les émotions que tu as nommées et avec leur force. Choisir n'est plus ton travail. Il ne peut pas promettre laquelle : il décide à partir de ton check-in, celle-là ou une autre plus juste pour l'instant que tu vis. Ensuite il ajuste chaque étape à tes réponses, avec des questions de relance au lieu d'un script figé. Et taper n'est pas obligatoire : tu peux répondre à la voix, sans clavier, et la séance avance alors environ un tiers plus vite.
La séance ne s'arrête pas parce que les consignes sont finies : le coach revient te demander où en est l'intensité et continue tant que ce n'est pas vraiment retombé. Si une étape tombe à côté, dis-le : il ne te donne pas raison par principe. Ton désaccord est une information qu'il garde, pour cette séance et pour la suivante - c'est comme ça que l'ajustement devient plus fin, séance après séance.
Quand c'est retombé, ne referme pas l'onglet en chemin : va jusqu'au bout et enregistre la séance. Ça se fait à la fin, quand tu l'évalues ou que tu la clôtures. Une séance terminée devient un compte rendu que tu peux relire dans ton tableau de bord, et elle nourrit les motifs des semaines : ce qui t'attrape d'habitude, la pratique qui t'aide vraiment, toi. Une séance lâchée en cours de route n'entre pas dans cette image - sans l'enregistrement, le système ne tourne pas à pleine puissance.
Les limites honnêtes, dites en clair :
Les séances s'appuient les unes sur les autres. Le coach garde ce qui t'a aidée et ce que tu as écarté, donc la suivante repart de ton histoire et pas d'une page blanche ; et quand tes mots et ton check-in pointent dans deux directions différentes, il le nomme au lieu d'acquiescer. Pendant ce temps, ton journal des émotions s'écrit tout seul à partir de tes check-ins : aucune page blanche à remplir, aucune discipline à tenir. Au fil des semaines, les motifs remontent : les jours qui pèsent, ce qui se loge sous ta colère, la pratique qui t'aide vraiment et celle qui sonne bien sans rien changer. Cette image t'appartient, et si tu es suivie, elle devient quelque chose de concret à apporter en séance : un tableau de bord partageable avec ton psy en un lien, dont tu contrôles l'accès.
La différence, ce ne sont pas les exercices : ils circulent librement, on les trouve partout. La différence, c'est qui fait le choix, et ce qui se passe pendant que tu pratiques.
| Seule, avec une liste d'exercices ou une IA qui discute | Avec le coach EmoFlow-AI | |
|---|---|---|
| Choisir ce qui aide | Une bibliothèque te tend le menu entier ; une conversation improvise quelque chose de plausible. Le choix reste sur tes épaules, au moment exact où choisir est le plus dur. | Une seule pratique, choisie à partir des émotions que tu as nommées et de leur force. Le choix n'est plus sur tes épaules. |
| Pendant la pratique | Des consignes figées, qui ne réagissent à rien de ce que tu réponds. | Chaque étape s'ajuste à tes réponses, avec des questions de relance - jusqu'à ce que ça redescende, pas jusqu'à la fin du texte. |
| Quand c'est trop fort | Un exercice de réflexion à 9 d'intensité tombe à plat : au pic, la partie du cerveau qui raisonne est hors ligne. | Entre 8 et 10, le corps passe devant : ancrage et respiration avant tout outil de réflexion. |
| D'une séance à l'autre | Chaque fois, on repart de zéro. | Il garde ce qui t'a aidée et ce que tu as refusé - la séance suivante s'appuie dessus. |
| Dans le navigateur, sans installation et sans carte | Un téléchargement ici, un numéro de carte là - avant même de savoir si ça te convient. | Ça marche dans le navigateur, sur n'importe quel appareil. L'essai, c'est trois séances de coach après inscription, sans carte bancaire. |
Aucune surprise, voilà tout le partage :
Le gratuit ne demande aucun compte : la roue de 130 émotions, l'interprétation IA de ce que ta combinaison peut vouloir dire, une courte recommandation, et un historique local qui reste sur ton appareil.
Le coach s'essaie sans carte bancaire : tu t'inscris et tu as trois séances guidées complètes. Tu t'arrêtes là et tu retombes proprement sur le gratuit - rien ne casse, rien n'est débité.
Le Pro garde le coach et ajoute le journal qui s'écrit tout seul, les motifs sur plusieurs semaines et un tableau de bord partageable avec ton psy, en un lien dont tu contrôles l'accès. Rien ne part dans le cloud tant que tu n'as pas choisi le Pro ; une fois que c'est fait, ton historique te suit sur tous tes appareils.
Oui, et c'est prévu comme ça. Ses lectures sont formulées comme des pistes, pas comme des verdicts, et son travail est volontairement étroit : accompagner une pratique pour ce moment-là, pas expliquer ta vie. Ce n'est pas non plus une IA nue qui improvise depuis le web : dessous, il y a une bibliothèque de pratiques sélectionnées et vérifiées, plus des règles écrites par des spécialistes. L'IA t'y guide, elle n'invente pas de conseils et ne va pas les chercher dans une recherche en ligne. Si une proposition tombe à côté, refuse-la : ce n'est pas un accroc, c'est une donnée qu'il garde. Et le plancher ne cède jamais : chaque technique du site a ses étapes écrites, à faire seule, sans IA.
Non, et il n'essaie pas. Le soin appartient aux médecins et aux psychologues ; le coach est une aide pour l'entre-deux - après une conversation difficile, avant un rendez-vous, à 23 h quand il n'y a personne. Son rôle là est concret : t'aider à travailler ce qui te tombe dessus maintenant, à le regarder sous un autre angle et à redescendre assez pour souffler. C'est un outil dont tu te sers, pas un ami qui a besoin de toi : aucun rôle de compagnon, aucune dépendance affective, par construction. Si tu es déjà suivie, il joue le second rôle - le tableau de bord donne même à ton psy une image de tes semaines, si tu choisis de la partager.
Ça dépend de la formule, et on le dit franchement. En gratuit, tout reste dans le stockage local de ton navigateur : il n'y a aucun compte, donc rien ne quitte ton appareil. Rien ne part dans le cloud tant que tu n'as pas choisi le Pro ; en Pro, tes check-ins se synchronisent et ton historique te suit sur tous tes appareils. Le tableau de bord pour ton psy est un lien que tu crées et que tu peux révoquer ; personne ne va regarder tes données parce que tu as pris un abonnement. Le détail complet est dans notre politique de confidentialité.
On ne peut pas te promettre laquelle, et c'est honnête, pas évasif. Le coach choisit à partir de ton check-in : les émotions que tu as nommées, leur force, le contexte que tu as tapoté, la sphère de vie concernée. Parfois c'est la technique à laquelle tu pensais, parfois une autre qui colle mieux à cet instant précis. Si tu tiens à faire une technique bien précise, va sur sa page : les étapes y sont écrites en entier, à suivre seule, sans coach dans la boucle.
Le coach se retire. Ce n'est pas un service d'urgence et il ne fait pas semblant d'en être un : quand un check-in ressemble à une crise, l'accompagnement s'arrête et l'écran affiche les vraies lignes d'écoute de ton pays, numéros et messages, gratuits. Cette frontière est volontaire, elle est écrite dans le produit. Une pratique pour réguler un mardi difficile, ce n'est pas ce dont une crise a besoin ; ce qu'il faut à ce moment-là, c'est une personne au bout du fil.